Mise en valeur de la poésie de guerre (14-18) à travers la création d’un spectacle et une journée d’études

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Année :
Fonds culturel franco-allemand 2014
Disciplines :
Littérature, Théâtre

Siège de la Représentation permanente du Land de Sachsen-Anhalt auprès de l’UE à Bruxelles

23 Septembre 2014 - 16 Octobre 2014

Projet en deux volets :


1/ LECTURE SCÉNIQUE "LES MORTS VIVANTS" (CRÉATION)

Palais des Beaux Arts de Bruxelles (BOZAR)

et

Festival  international  de  théâtre  de  la Communauté germanophone de Belgique (TEATERFEST) à Saint-Vith


A l’initiative du  Service  de  coopération  et  d’Action  culturelle  de  l’Ambassade  de France, du service culturel de l’Ambassade d’Allemagne, du Goethe Institut et de l’Alliance française de Bruxelles Europe ; avec le soutien du Fonds culturel franco-allemand, de la Mission du Centenaire de la Première guerre mondiale, et du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (BOZAR), la Compagnie belge Agora (bilingue Fr-All) a travaillé à la création du spectacle "Les Morts Vivants", avec la participation d’un acteur français (Jérôme Varanfrain) et d’un acteur allemand (Mathias Weiland). Les musiques choisies révèlent aussi les créations et les compositeurs de cette période. La mise en scène est signée Kurt Pothen, Directeur artistique de la compagnie Agora, et la dramaturgie a été confiée au metteur en scène luxembourgeois Francis Schmit. 

Cette création a été présentée pour la première fois le 23 septembre 2014 au Palais des Beaux Arts de Bruxelles (BOZAR) :  

  • 10h30 : matinée scolaire pour les deux Lycées Français de Bruxelles et d’Anvers, les Ecoles Européennes et le Lycée allemand
  • 20h  :  représentation  devant  les  parlementaires européens,  les  ambassades  présentes  à Bruxelles, des représentants des gouvernements de la Fédération Wallonie-Bruxelles  et de la Communauté germanophone de Belgique, des représentants d’associations et comités liés aux commémorations du Centenaire de 14-18, des professionnels de la Culture et des journalistes. 

Une représentation supplémentaire sera donnée le 16 octobre 2014 au Centre culturel Triangel de  Saint-Vith à  22h  dans  le  cadre  du 27ème  Festival  international  de  théâtre  de  la Communauté germanophone de Belgique   Une tournée est prévue ensuite en Belgique (Hasselt, etc..) et dans les zones transfrontalières.


LES MORTS VIVANTS  –  DIE LEBENDIGEN TOTEN


Szenische Lesung  –  Lecture scénique Jeu / Spiel : Jérôme Varanfrain (acteur français), Matthias Weiland (acteur allemand) Création  lumière  /  Lichtkonzept  :  Michel  Delvigne  (Directeur  lumière  du  Théâtre  des  Doms  à Avignon) Dramaturgie : Francis Schmit (Metteur en scène luxembourgois) Regie / Mise en scène : Kurt Pothen (Directeur artistique de la Compagnie AGORA) 

Les  répétitions  se  sont  déroulées  à  Verdun,  sur  les lieux  de  combats,  et  au  Centre  culturel  de Welkenraedt près d’Eupen.


Texte (Auszüge) / textes (extraits) : 


Guillaume Apollinaire (La petite Auto ; La Tranchée ; Merveille de la Guerre), Hugo Ball (Totentanz ; Totenklage),  François  Bernouard  (Douaumont),  Daan  F.  Boens  (Menschen  in  de  grachten),  Karl Bröger (Wunsch in die Zukunft), Paul Dermée (Festin), Albert Ehrenstein (Der Kriegsgott), Albert Paul Granier  (Haïr),  Pierre-Jean  Jouve  (Danse  des  Morts),  Oskar  Kanehl  (Auf  dem Marsch),  Wilhelm Klemm (Lazarett ; Schlacht an der Marne), Edlef Köppen (Loretto ; Schreie), Jean Le Roy (Instant de clarté), Heinrich Lersch (Soldatenabschied), Lucien Linais (La Boue), Ernst Wilhelm Lotz (Aufbruch der  Jugend),  Marcel  Martinet  (Tu  vas  te  battre),  Otto  Nebel  (Zuginsfeld),  Anna  de  Noailles (Lamentation), François Porché (Le poème de la tranchée), Henry Poulaille (C’est mon tour de garde aujourd’hui),  Henriette  Sauret  (Elles),  August  Stramm  (Patrouille),  Ernst  Toller  (Leichen  im Priesterwald)


Musique / Musik :


Volkslieder, Soldatenlieder / chansons, chansons de soldats Preußens Gloria ;  Der alte Dessauer ; Interpretation: Musikkapelle Wallgau Quand Madelon ; Interprétation : Alain Charrié ; Paroles : Louis Bousquet ; Musique : Camille Robert Non, Non Plus de Combats ; Interprétation : Le Corou de Berra ; Paroles : Anonyme ; Musique : air de Gloire au XVIIe par Raoul Chantegrelet et Pierre Doubis


Biographies :  


Jérôme Varanfrain 

Acteur et metteur en scène français. Formé au studio 34 et au conservatoire du 10e arrdt. Membre de la compagnie du Grand Boube. Au théâtre et au cinéma, a travaillé entre autres avec A. Bourseillier, J. Kraemer, S. Eine et sous la direction de F. Pirot, C. Lamotte et S. Bonnaire. À récemment joué dans Avant l’hiver de P. Claudel. 


Matthias Weiland 

Geboren in Tübingen/Neckar. Schauspielausbildung in Berlin und Frankreich. Schauspieldiplom des Deutschen Bühnenverbandes. Weiterbildung in Theaterpädagogik und Kulturmanagement. Von 1982 - 2009: Zahlreiche Theaterproduktionen. Mitglied im AGORA Ensembles seit 1994.


Francis Schmit 

Né au Luxembourg. Coordinateur au Service de l’enseignement de la Ville de Luxembourg (2002 - 2008). Collaboration à la programmation des Théâtres de la Ville. Coresponsable du Festival TRAFFO de 2008 à 2012. 


Kurt Pothen 

Geboren in Belgien. Seit 1987 als Schauspieler und Techniker Mitglied des AGORA-Ensembles. 1994 Magisterabschluss in Geschichte, Germanistik und Pädagogik an der Universität Köln. Seit 2009 künstlerischer Leiter des AGORA-Theaters. Spieler in zahlreichen Theaterproduktionen.


PROCESSUS DE CREATION – COMPAGNIE AGORA 


26 – 31 mai 2014
Verdun

Dans nos bagages, deux kilos de papier noirci à l’encre d’imprimerie. Des mots en allemand et en  français sortis pour la plupart des tranchées de Verdun. Ces tranchées creusées sur des kilomètres à  travers les campagnes, ces plaies profondes qui marquent encore aujourd’hui le paysage de leurs  cicatrices. 

Francis, Jérôme, Matthias et moi, nous essayons de comprendre l’incompréhensible. Nous entreprenons de longues marches, passons beaucoup de temps dans les bois. 

Nous jouons, lisons, discutons. Lentement une structure se dessine. Nous sommes bien obligés de faire entrer dans des catégories et  de répartir en chapitres ce condensé de souffrance, les odes à la vie, les mots chargés d’horreur, les  tirades de haine vouée à l’ennemi, les naïves louanges à la patrie, la description des morts, des vivants  et des morts-vivants. D’une part, nous devons nous protéger : la violence concentrée des mots – les  corps déchiquetés, la mort, la folie, la faim – finit par être difficile à supporter. D’autre part, il faut  faire des choix : quelles œuvres, quels auteurs, quelles langues ?

Après 6 journées bien remplies, nous quittons Verdun, une première sélection de textes sous le bras.  Les répétitions en salle peuvent commencer.


08 juin – 22 septembre 2014
Saint Vith, Welkenraedt, Bruxelles

Quatre semaines de travail intense. Nous essayons, trouvons, rejetons, jouons avec le corps,  expérimentons l’effet des deux langues. Nous arrivons au point d’où nous voulons démarrer avec les  spectateurs. Nous avons résisté à la tentation d’utiliser des moyens dramaturgiques qui nous auraient  ramenés, nous et les spectateurs, 100 ans en arrière. A une époque où l’affrontement entre l’homme et  l’homme, entre la machine et la machine, entre la machine et l’homme connut une violence plus  dévastatrice que jamais auparavant. Nous avons préféré rendre hommage durant une heure à des  auteurs, hommes et femmes, connus et inconnus, français, belges et allemands. Nous avons tenté de  capter l’écho de cette époque. Et de le faire entendre, ressentir, revivre aujourd’hui. 


23 septembre 2014  – 

... C’est l’heure de la deuxième partie du voyage, celle où nous entamons le dialogue avec vous, cher  spectateur, pour voir si nous avons gagné le pari. Nous nous réjouissons de vous rencontrer. 


Kurt Pothen Théâtre AGORA

Le théâtre AGORA a été fondé en 1980 par Marcel Cremer à St Vith, une ville des Cantons de l’Est dans une région frontalière entre l’Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg, en lien étroit avec le théâtre des étudiants. Depuis cette date, Marcel Cremer a assumé les fonctions de directeur artistique d’AGORA et de metteur en scène du groupe jusqu’à sa mort en 2009. Kurt Pothen est depuis 2010 le nouveau directeur artistique de la compagnie, chargé de préserver l’héritage de la méthode de travail autobiographique créée par Marcel Cremer et de poursuivre le chemin vers un répertoire contemporain engagé.  La  troupe  de  théâtre  professionnelle  se  produit  durant  toute  l’année  (près  de  200 représentations par an) et comprend actuellement 33 membres.


Réalisation d’une brochure en noir et blanc

Le design a été confié à une étudiante française de l’Ecole de La Cambre de Bruxelles, Nolwenn Rouchet.



La compagnie a travaillé en synergie étroite avec le SCAC, le Goethe institut et une équipe de professeurs de lettres, d’histoire et de théâtre du Lycée français Jean Monnet de Bruxelles, pour choisir les textes, les musiques, les thématiques et les angles d’approche du sujet.

Les deux Lycées français (Bruxelles et Anvers) développent en parallèle des projets sur la Première Guerre Mondiale, dont des projets théâtraux qui sont l’occasion d’échanges avec la compagnie Agora.


Préface de Hubert Roland (FNRS - Université Catholique de Louvain)

La poésie de guerre allemande et française possède une forte valeur historique. Elle incarne l’ensemble des sentiments ambivalents et contradictoires qu’ont ressentis les écrivains du début à la fin des années de guerre. Dès avant 1914, des poètes avaient rêvé d’un grand départ », l’avaient mis en mots comme un imaginaire d’ode à la vie. Mais nous savons que ce n’était pas la délivrance tant espérée qui attendait ; seule une danse des morts » perpétuelle, dont personne n’avait imaginé l’horreur. La guerre lyrique comme poésie du vécu » laisse libre cours à des expériences linguistiques et à des techniques d’écriture modernistes. C’est ainsi la force d’expression de la langue qui trouve à s’intensifier. Mais le plaisir de la création ne peut consoler indéfiniment. Au fil des ans, la guerre se transforme en un grand néant », qui ne suscite qu’une lassitude désespérée. Entre les combats ne règne que l’ennui ; de plus en plus de camarades de combat souffrent de dépression nerveuse. Les descriptions d’hôpitaux de campagne ou les esquisses de cadavres ne deviennent pas plus supportables au fur et à mesure qu’elles se répètent. L’expérience personnelle du front, immédiate et sous état de choc, finira par mener à l’insoumission, au refus de la guerre. Sur un ton accusateur, des voix féminines dénonceront également la guerre comme ordre du monde masculin.


MOTS DES DEUX AMBASSADEURS


« En 2013, au Parlement européen à Bruxelles, la France et l’Allemagne présentaient conjointement le spectacle « Elysée 63 » à l’occasion du Cinquantenaire du traité de l’Elysée, un traité essentiel dans la réconciliation entre les peuples français et allemand et qui fut le prélude à la construction d’un espace de paix durable et de coopération en Europe.

Un an plus tard, les commémorations du Centenaire de la Première Guerre Mondiale nous permettent de mesurer notre chance de vivre en paix depuis presque 70 ans. La France et l’Allemagne portent désormais le même regard sur ces millions de soldats de tous bords unis dans un même destin tragique, âmes brisées, corps broyés et ensevelis sous des paysages défigurés.

De tous les arts, la poésie fut, pour les auteurs reconnus comme pour des millions d’anonymes, soldats et civils, hommes et femmes, l’un des moyens d’expression les plus utilisés pendant ce conflit car économe de moyens techniques, un bout de papier, une mine de crayon. Il reste pourtant l’un des moins connus. Aussi suis-je particulièrement heureux que la création théâtrale « Les Morts Vivants », commanditée par nos deux pays à la Compagnie belge germanophone Agora Theater, et jouée symboliquement par deux acteurs français et allemand, mette en relief la diversité de la production poétique de l’époque. »

Bernard VALERO, Ambassadeur de France en Belgique


Seit nun fast 70 Jahren herrscht Frieden in Westeuropa und dies ist insbesondere der Verdienst von bemerkenswerten Persönlichkeiten wie Charles de Gaulle und Konrad Adenauer. Die Unterzeichnung des Elysée-Vertrages legte den Grundstein für die deutsch-französische Freundschaft – ein Garant für Sicherheit und Frieden in Europa - und wir können immer wieder dankbar sein für dieses große Werk der Versöhnung. Der Erste Weltkrieg war das Resultat eines fanatischen sowie verblendenden Nationalismus und zog Europa in eine nie dagewesene menschliche Katastrophe. Unsere Generation hat die moralische Pflicht niemals das Schicksal unzähliger Millionen von Soldaten zu vergessen die in den Schützengräben ihr Leben ließen, verkrüppelt und gezeichnet vom Krieg zurückkehrten, oder Familien die auseinander gerissen wurden.

Die Inszenierung des Theaterstücks „Die lebendigen Toten“ im Agora Theater ist mir ein besonderes Anliegen, da durch die Besetzung eines französischen sowie deutschen Schauspielers die Realität in den Schützengräben auf beiden Seiten umso deutlicher hervorgehoben und die poetische Vielfalt während des Krieges dargestellt wird. Keine andere Literatur vermag es so authentisch wie die Dichtung die anfängliche Euphorie nach Kriegsausbruch und anschließend den Irrsinn sowie die Entmenschlichung des Krieges zu beschreiben. Es sind diese Gedichte tausender anonymer Soldaten, Frauen und Schriftsteller die uns nicht vergessen lassen soll wie hoch der menschliche Preis für den Frieden war.

Eckart CUNTZ, Ambassadeur d’Allemagne en Belgique



2/ JOURNÉE INTERNATIONALE D’ÉTUDE

"Poésie(s) et littérature(s) combattante(s) de la Première Guerre mondiale

(Allemagne, Belgique, France)"


En complément de la création du spectacle, une journée internationale d’étude sur la poésie de 14-18 sera organisée le 4 mars 2015, à Bruxelles, au Siège de la Représentation permanente du Land de Sachsen-Anhalt auprès de l’UE : 80 Boulevard Saint-Michel - 1040 Bruxelles.

Conduite par Nicolas  Beaupré, Maître de conférences en histoire contemporaine, Membre de l’Institut Universitaire de France et Membre du comité directeur du Centre International de recherches de l’Historial de la Grande Guerre (Péronne), cette journée rassemblera des spécialistes (historiens et littéraires) des littératures de guerre française, belge et allemande. Elle mettra plus particulièrement l’accent sur la poésie de guerre qui reste encore assez largement méconnue, en dépit du dynamisme des études consacrées à la littérature de guerre.

Les actes de cette journée d’étude devraient également être publiés.

___________________________________

Le centenaire de la Grande Guerre est l’occasion de redécouvrir un gigantesque corpus littéraire consacré à la Première Guerre mondiale. Au sein de celui-ci, la littérature combattante occupe une place particulière. Dans la plupart des pays belligérants, les auteurs du front qui faisaient, ou avaient fait, l’expérience des tranchées et des grandes batailles, étaient en effet considérés comme particulièrement légitimes à « raconter la guerre ». Bien après le conflit, dans les années vingt et les années trente, la littérature de guerre joua encore un rôle considérable dans la construction de mémoires parfois concurrentes du conflit.

 

La dimension comparative proposée par cette journée d’étude permettra de mettre à jour singularités, convergences et divergences entre ces trois pays. Elle offrira aussi l’opportunité de tester les frontières du genre « littérature combattante ». Les écrits et poèmes de résistants belges ou français n’étaient-ils pas une forme de littérature combattante ? Qu’en est-il des récits, journaux intimes et poèmes évoquant les expériences de l’exil ou de l’occupation ? La poésie permet-elle de « témoigner » de la guerre ? Quels sont les ressorts de l’écriture, en vers et en prose, de l’expérience de guerre ?


Programme

 08h30

Accueil des participants

09h15

Mot de bienvenue 

 09h30

Nicolas Beaupré

Maître de conférences en histoire (Université Blaise-Pascal, Clermont-Ferrand), Institut Universitaire de France

Introduction

 

Partie 1 : L’écriture en guerre et ses enjeux 

09h40 – 10h05

Hubert Roland

Maître de Recherches du F.R.S.-FNRS, professeur à l’Université catholique de Louvain

Die Lyrik zum Ersten Weltkrieg als deutsch-französische Gattung

La poésie sur la Première Guerre mondiale : naissance d’un genre littéraire commun, en France et en Allemagne 

10h05 – 10h30

Prof. Dr. Geert Buelens

Utrecht University / Stellenbosch University

Flemish First World War Poetry: from Germany to Belgium as the Enemy

De l’ennemi allemand à l’ennemi belge : la poésie flamande de la Première Guerre mondiale

10h30 – 10h50

Discussion animée par Benoît Majerus

Historien, Université du Luxembourg

10h50 – 11h10

Pause


Partie 2 : Etudes de cas

11h10 – 11h35

Philipp Redl

Adjoint au président de l’université de Freiburg

Ernst Stadlers Kriegstagebuch

Le journal de guerre d’Ernst Stadler

11h35 – 12h00

Pauline Breton 

Doctorante en histoire contemporaine à Paris Ouest-Nanterre la Défense, chercheur-associée à la Bibliothèque nationale de France (département des manuscrits)

Georges Duhamel : « élégies » ou la narration des silences de « Vie des Martyrs »

12h00 – 12h20

Discussion animée par Nicolas Beaupré

 12h20 – 14h15

Repas

 

Partie 3 : Ecrire et combattre : la Belgique combattante à l’arrière et au front

 14h15 – 14h40

Emmanuel Debruyne

Docteur en Histoire, résident à l’Institut d’Etudes avancées de Paris, chargé de cours invité à l’Université catholique de Louvain

« Il semble qu’à côté j’entends quelqu’un gémir » – écrits poétiques de condamnés à mort en pays occupé, 1914-1918

 14h40 – 15h05

Philippe Beck

Docteur en langues et lettres, chargé de cours invité à l’Université catholique de Louvain

Les écrivains combattants belges dans les années 20 et 30 

15h05 – 15h25

Discussion animée par Pieter Lagrou

Professeur d’histoire contemporaine à l’Université Libre de Bruxelles

15h25 – 15h45

Pause

 

Partie 4 : De la guerre à l’après-guerre

15h45 – 16h10

Benjamin Gilles

Conservateur à la BDIC, responsable des collections imprimées et électroniques, doctorant en histoire contemporaine à l’EHESS

Publier la littérature combattante de la Grande Guerre. Une analyse de la production éditoriale française de 1914 à 2014.

16h10 – 16h35

Jörg Lehman

Département d’histoire, Université de Stuttgart

Vom Held zum Märtyrer. Die Sakralisation des Frontkämpfers in der Kriegsliteratur der Weimarer Republik.

Du héros au martyr. La sacralisation du combattant dans la littérature de la guerre dans la République de Weimar.

16h35 – 16h55

Discussion animée par Bruno Benvido

Historien, CegeSoma (Centres d’études Guerre et Société) – Bruxelles

16h55 – 17h15

Débats et discussion conclusive 

17h15

Mots de clôture

M. Bernard Valero, Ambassadeur de France en Belgique

M. Eckart Cuntz, Ambassadeur d’Allemagne en Belgique

 



 

Lieu :

Siège de la Représentation permanente du Land de Sachsen-Anhalt auprès de l’UE à Bruxelles

Adresse :

80 Boulevard Saint-Michel - 1040 Bruxelles Bruxelles

Horaires :

9h00 - 17h30

Tel :

+32 2548 88 73

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Mis à jour le 16 Juin 2015
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